Message du Président de la ffgolf

Dans l’action avec les équipes fédérales, pour soutenir les clubs et la filière golf dans son ensemble, Jean-Lou Charon en appelle à la responsabilité de tous et au bon sens pour traverser cette période difficile.



Chère golfeuse, Cher golfeur, Chère dirigeante de club, Cher dirigeant de club, Chères et Chers bénévoles, Chers acteurs professionnels de la filière golf, Comme tous, nous avons pu être surpris, à la suite des annonces du chef de l’État et du Premier ministre, de voir notre pays entrer dans une nouvelle phase de confinement. Anticipant, sur l’impact qu’auraient ces mesures sur nos activités, au cours des dernières semaines nous avions multiplié les échanges avec le ministère chargé des Sports ainsi qu’avec nos contacts institutionnels à Matignon et à l’Elysée, pour faire en sorte que le golf, comme d’autres sports de plein air, puisse continuer d’être pratiqué, malgré les restrictions de déplacement que pouvait imposer le contexte sanitaire. J’ai écrit personnellement au Premier ministre et aux ministres concernés, Économie, Finances et Relance, Éducation nationale, Jeunesse et Sports ainsi qu’à la ministre déléguée en charge des Sports dans cet objectif. Malheureusement, la forte reprise épidémique avec des contaminations comprises entre 40 000 et 50 000 nouveaux cas par jour, a amené les autorités à prendre des mesures drastiques et à privilégier la limitation la plus forte possible de circulation du virus, avec pour conséquence, un nouveau confinement et l’interdiction de la pratique sportive de plein air, dont le golf, mais également des sports en salle. Seule une activité individuelle limitée à une heure par jour dans un rayon d’un kilomètre autour de chez soi, reste autorisée. Nous pouvons concevoir que la fermeture brutale des clubs de golf entraine chez les joueurs ou les dirigeants de structure une forme d’incompréhension et de colère. Il nous faut collectivement maitriser ces sentiments, parfois agressifs, si nous voulons nous donner le maximum de chances de retrouver rapidement le chemin des fairways. Nous pratiquons un sport dont les valeurs sont reconnues par tout le monde, souvent avec envie. Le respect tant d’autrui que des règlements, de l’étiquette et l’humilité, font qu’il est aujourd’hui de notre devoir de faire preuve de solidarité et de bon sens. Exposer les membres de son club à une amende, se voir imposer une fermeture administrative, n’aidera personne et n’apportera aucune amélioration. Bien au contraire, de telles attitudes pénaliseront l’ensemble de la communauté du golf à l’heure de la reprise de l’activité. Pour l’avoir vécu au cours des mois de mars et avril derniers, les équipes fédérales sont à nouveau particulièrement mobilisées pour sensibiliser les pouvoirs publics à la cause du golf et du sport de plein air. Vous avez pu constater le travail accompli avec l’autorisation de retour à la pratique dès le 11 mai dernier. Alors, pourquoi voulez-vous que cette grande implication à défendre les intérêts des clubs et des licenciés ne soit plus de mise aujourd’hui ? La Fédération n’a jamais eu pour